samedi 14 mai 2011

Back to Canouan

Nous rebroussons lentement chemin, c'est a dire que nous repassons dans les Grenadines et faisons de nouveau escale la ou (il n'y a pas d'accents sur le clavier que j'utilise aujourd'hui!) nous etions deja passes, enfin, pas toujours, nous essayons aussi des variantes en fonction de la meteo. Ceci dit, c'est un plaisir toujours renouvele, jamais vraiment le meme, il reste toujours quelquechose a decouvrir.

Par exemple Canouan dont j'avais presente le cote "pile" et le cote "face" : nous avons cette fois gravi une des collines qui surplombent le mouillage ce qui nous a permis d'avoir une vue plongeante sur celui-ci (bien agreable il faut le dire)



et sur la "cote au vent"(sauvage, belle avec sa grande barriere de corail).




La vegetation de l'ile est caracteristique d'une region seche (ca change...)




Quant a ce cabri a qui la quasi-absence de circulation permet de se promener paisiblement en ville, il est bien mignon,non?



Demain peut-etre nous repartirons plus au sud mais je ne concluerai pas sans un petit coucher de soleil...













mercredi 11 mai 2011

Mythique Moustique

Ah! Moustique... Le mouillage (Mary James est au milieu, entre un bateau bleu marine et un bateau blanc, mais chut! Nous sommes là incognito) est aussi beau depuis les hauteurs du minuscule village que vu du ras de la plage le long de laquelle il se trouve :


Et en descendant à terre, on ne peut que continuer à s'émerveiller, même si on sait bien qu'ici tout est "artificiel", calculé pour être agréable aux yeux, une sorte de Caraïbe de théâtre.
Voici donc deux des boutiques qui longent la rue principale...

... et les barques colorées des pêcheurs (il faut bien que quelqu'un aille chercher les langoustes!!)

Mais notre grande surprise, l'animal fétiche de l'île est la tortue!! Il y en a des quantités qui se baladent un peu partout. Elle sont, bien sûr, protégées et dans les jardins bien entretenus ou sur les routes ou presque personne ne circule, elles n'ont pas vraiment de prédateur. C'est un spectacle étonnant.

Escale mémorable, donc. On aurait bien envie de rester, mais la prochaine île nous attend déjà.

mardi 10 mai 2011

Grenadines for ever : Moustique (enfin!)

Il fait beau (mais oui, mais oui) et on en profite pour faire (enfin) le "détour" par Moustique. En effet, l'île n'est par sur la route directe (existe-t-il une "route directe"?) qui mène du nord au sud; souvent pour des raisons de timing ou de météo, on oublie Moustique. Mais cette année, on y va!
Qui n'a pas entendu parler de Moustique? Moi, depuis toujours, je sais que c'est là que les rock stars telles que Mick Jagger ou David Bowie se cachent de temps en temps... Alors, bien sûr, c'est un lieu différent des autres.
Et au détour d'un îlot désert, au loin, ça y est, je l'aperçois. Même de loin, je trouve déjà ça beau!


Et de plus près commencent à défiler les villas de rêve...


Mais dans laquelle se cachent-ils donc? Je ne le saurai bien sûr jamais, heureusement, cela me permet encore d'imaginer!
Allez, à titre exceptionnel je me laisse, moi, prendre en photo dans une de mes activités favorites. L'eau est claire, turquoise, je suis de entrée de plain pied dans le rêve...

Et ce coucher de soleil (aux allures modestes, certes, diront d'aucuns), qui d'autre le voit depuis sa terrasse?


lundi 9 mai 2011

Moonhole

En quittant Béquia en direction du sud, on longe une succession de rochers plus abrupts et sauvages les uns que les autres, qui mériteraient bien le nom de Land's End...

C'est ici que, dans les années 60 (ben voyons!), un architecte américain inspiré créa une sorte de communauté décidée à vivre sans électricité dans des habitations troglodytes sans vitres aux "fenêtres" pour mieux profiter de l'air du large et vivre hors du temps...


La première "maison" fut construite sous une arche de pierre naturelle connue sous le nom de Moonhole. Le maître d'oeuvre et maître à penser s'y installa jusqu'à ce qu'un énorme rocher tombe de la voûte sur son lit alors vide! Un signe du destin qui lui assura respect et autorité!!

L'ensemble à présent, comme ses propriétaires (ou plutôt membres), a vieilli... L'architecte en question n'est plus et certaines des habitations peuvent se louer... pour un arrière-goût des sixties...

samedi 7 mai 2011

Grenadines for ever : Béquia (encore...)

Le mouillage d'Admiralty Bay à Béquia, même quand on connait déjà, ça reste très joli...

Peut-être à cause de ces superbes maison créoles qui font rêver?


Le mauvais temps reste sur St Vincent et on se félicite d'être juste un peu plus bas!

Nous, on a droit à un coucher de soleil (encore un...) tout en douceur, bleu et rose.
Il fait bon dans les Grenadines...

Bequia (Le Retour)

Quitter Rodney Bay par beau temps, enfin, c'est un plaisir. Faire de nouveau escale à Marigot Bay, c'est encore mieux. L'entrée est bien cachée au milieu du rivage escarpé, mais on connaît!

Coucher de soleil très réussi, ma foi, dans ce cadre idyllique, on n'en demande pas plus.

Le lendemain matin, on repart, hélas. Réapparaissent les Pitons, on ne s'en lasse pas non plus, mais pour cette année, c'est la dernière fois.

Traversée calme, presque trop (pas assez de vent, il faut s'aider au moteur) et arrivée sur St Vincent, toujours par beau temps!

Nous atteignons Béquia après 10 heures d'une navigation fort agréable et j'ai droit à mon coucher de soleil juste avant les manoeuvres d'amarrage.


mercredi 4 mai 2011

Il pleut, il pleut, il pleut...

Des pluies torrentielles s'abattent sur la Caraïbe!! Eh oui, encore! Et c'est toujours la saison sèche... On attend la saison humide avec un peu d'appréhension...
Bref, lorsqu'il pleut beaucoup, tellement de terre charriée par les cours d'eau gonflés s'engouffre dans la marina que l'eau devient couleur boue... Ca change des eaux bleu turquoise que les voyagistes vantent.

Lassés d'attendre que "ça se lève", nous décidons d'aller en ville. Mais Castries sous la pluie n'est guère plus gaie que Rodney Bay marina...

Les petits marchands sur le bord de la route ont eux aussi le moral au plus bas. Qui va, en chemin, s'arrêter pour leur acheter des fruits et légumes frais?

De retour sur les pontons, seul le sourire de Maracai, "rasta" convaincu du bien fondé de chaque évènement ici-bas, fût-il météorologique et désastreux, nous redonne du coeur à l'ouvrage. Tout le monde se prépare en attendant, enfin, l'éclaircie qui va permettre de poursuivre la route.

Et timidement, trop tard pour aujourd'hui, le soleil réapparaît et donne naissance à un début d'arc-en-ciel. Avec un peu de chance on va pouvoir partir demain.