dimanche 27 janvier 2013

Vendée Globe



 Non je n'étais pas aux Sables d'Olonne aujourd'hui mais j'ai suivi avec le plus grand intérêt l'arrivée de ces héros que sont les compétiteurs du Vendée Globe (tour du monde en solitaire et sans escale).

En remportant l'épreuve, François Gabart (29ans) est devenu le plus jeune vainqueur de l'histoire de l'épreuve. Belle arrivée.




En à peine plus de 78 jours (à15,3 noeuds de moyenne, soit plus de 28 km/h), il améliore de 6 jours le record précédent. Lui-même n'en croit pas ses yeux en remontant le chenal du port.




Il a reconnu s'être fait "secouer" pendant 78 jours sans une minute de répit, avoir tout le temps essayer d'aller "à fond" avec la peur de casser, de toucher un "ofni" (objet flottant non identifié) et avoir été stimulé par la présence, à quelques milles derrière lui, de son ami Armel Le Cléac'h.




Grand moment d'émotion et beaucoup d'admiration de la part de quiconque navigue ou a navigué.  Même Jules Verne n'avait pas osé l'imaginer.




Armel Le Cléac'h a passé la ligne d'arrivée à peine plus de 3 heures après François Gabart. Sur un tour du monde, c'est bien peu de chose et nous ne pouvons que les associer dans cette performance hors du commun. Bravo à tous deux et courage à ceux qui sont encore loin de la ligne d'arrivée!

vendredi 25 janvier 2013

Lisbonne janvier 2013 (fin)

Ce seront donc les dernières photos de Lisbonne pour cette fois. 

Petite surprise : il y a un métro à Lisbonne et j'ai tenu à photographier cette station (celle de Picoas) car elle ressemble furieusement aux nôtres - et pour cause, elle a été offerte à la ville par la RATP!




Il n'y a certes que 4 lignes mais que ce soit l'art des "azulejos" dans certains couloirs ou carrément le marbre dans d'autres, on s'y sent en sécurité et les wagons ne sont pas bondés comme à Paris ou à Londres à certaines heures.




Nous n'échapperons pas au musicien ambulant, mais le petit chien sur son épaule tenant le petit seau pour récupérer les oboles a fait "craquer" tous les passagers présents... Je vais ajouter qu'en plus, ce qui est fort rare, celui-ci (le musicien) ne jouait pas faux contrairement au trop grand nombre d'entre eux qui parcourent nos wagons parisiens.




Rien d'artistique sans doute dans ce panneau si ce n'est l'inscription en français :
"C'est par la musique qu'a commencé l'indiscipline"
(citation d'un violoniste français, Dominique Pifarely, que je trouve admirable)



Vous n'échapperez pas à ce qu'on appelle la Cathédrale mais elle n'a à mon goût rien de particulièrement remarquable...




... si ce n'est ce petit belvédère à la vue superbe sur le Tage.




Et en guise de conclusion, pour cette fois, une visite au Musée des Arts Décoratifs qu'on ne peut pas regretter.




Le bâtiment en soi n'a rien de particulier bien qu'il s'agisse tout de même d'un palais du XVIIème siècle.




Nous sommes accueillis dès le hall d'entrée par un carrosse dont la simplicité fait honneur à celui qui le posséda.




A l'intérieur du bâtiment, une petite cour intérieure fait office de cafétéria. C'est très charmant, nous y reviendrons aux beaux jours.




Les intérieurs sont bien entendu richement ornés (et les visiteurs peu nombreux, comme souvent dans ce genre de lieu)




Mais j'ai gardé ce qui m'a semblé le plus joli pour la fin : cette magnifique harpe qui vient compléter mon propos sur "l'indiscipline". Je n'ajouterai rien, chacun y mettra ce que son imagination lui suggère.

mardi 22 janvier 2013

Lisbonne janvier 2013 (3)

Encore une fois, nous allons passer des ruelles dites typiques aux grandes avenues que peu de gens empruntent lorsqu'ils visitent Lisbonne. Ils ont tort car elles font plus partie de la vie lisboète que les ruelles et escaliers, et presqu'autant que les rives du Tage quand il fait beau. En fait il s'agit de quartiers bien différents (après et avant le tremblement de terre de 1755)







Mais même dans les quartiers "modernes" de standing, comme on dit, il est d'étranges bâtiments, sans doute rachetés par des banques pour être réhabilités dont la conjoncture actuelle a fait un extraordinaire terrain de jeu pour les "street artists" et c'est étonnant!




Plus loin, paysage urbain classique, bien sûr, que le ciel bleu et les palmiers viennent agréablement rehausser. Mais, on (enfin, je) ne s'en (m'en) lasse pas...




Lors de cette quatrième visite à Lisbonne, il me restait encore quelques musées  à visiter, dont un, la Casa du Dr Gonçalves  est déjà en soit un immeuble intéressant classé au patrimoine national. Cet ophtalmologiste et médecin personnel du célèbre collectionneur Callouste Gulbenkian y a réuni des collections de porcelaine chinoise, du mobilier de diverses époques et des peintures, majoritairement d'artistes portugais. Un bel endroit où le personnel est charmant et vous fait partager son amour du lieu.









Et voici la salle principale, avec mezzanine, dans laquelle sont exposées la plupart des toiles.



Dois-je dire que voici une de nos préférées?... Ah, nostalgie, quand tu nous tient!



vendredi 18 janvier 2013

Lisbonne insolite

Nous avons découvert à Lisbonne des endroits inattendus, c'est le moins qu'on puisse dire.

Cherchant un petit restaurant pas cher dans le quartier ultra-touristique de la Baixa-Chiado, il existe, au début d'une rue semblable à des dizaines d'autres, une sorte de cantine (elle porte d'ailleurs le nom de Cantina das Freiras) où on sert un menu du jour à environ 8 € par personne boisson (bière ou verre de vin) comprise. Ca déjà, ce n'est pas courant, mais après avoir trouvé la rue (Travessa do Ferragial), une autre surprise nous attend. Sans hésiter, on franchit une porte que rien ne signale  par un quelconque panneau,  on monte un escalier très ordinaire, et là, libre-service (plateau, etc). Rien de particulier si ce n'est l'amabilité du personnel.










Mais cette petite cantine possède une minuscule terrasse à couper le souffle! Inutile de dire qu'il faut s'y présenter tôt pour avoir une table dehors. Ce fut notre cas et nous ne l'avons pas regretté.







Mais ce n'était là qu'un hors d'oeuvre; nous avons déjà visité quantité de musées, mais le Musée d'Art Contemporain était situé à proximité et nous avons fait le détour. Là encore, de l'extérieur, rien de visible si ce n'est un mur en béton. Pour la belle saison , retenons qu'il y a une charmante et paisible cafétéria.




L'intérieur est beaucoup plus étonnant et mélange avec succès "vieilles pierres" et art moderne. Nous découvrons hélas en arrivant que la collection permanente n'est pas accessible au public mais une exposition temporaire retint notre attention.










Le mélange des styles est une réussite, l'exposition intéressante, que demander de plus?








Deux nouvelles adresses à Lisbonne à retenir, le cas échéant.

jeudi 17 janvier 2013

Libonne janvier 2013 (2)

Il est un endroit à Lisbonne que peu de touristes visitent mais que nous ne pouvions pas manquer : le musée de la marine!
Superbe collection de toutes sortes d'embarcations : cela fait un moment que les Portugais explorent les océans... Je n'ai pas choisi de commencer par les grandes caravelles (nous avons eu la chance d'en voir quelques-unes naviguer l'été denier) mais plutôt par des bateaux de pêche tels qu'on en voyait encore il n'y a pas si longtemps.




Des barques de pêche comme celle-ci (grandeur nature), on en voit encore beaucoup le long des côtes. Il s'agit de pêche artisanale, nous sommes loin des chalutiers industriels...




Non, non, qu'on se rassure, je n'ai pas subitement développé un goût immodéré pour l'armée portugaise, mais ce délicieux petit sous-marin porte le nom de Narval et d'aucuns savent à quel point cet animal m'est cher!!!!




Revenons aux choses sérieuses. et à la reconstitution des intérieurs du yacht Amelia (du nom de la Reine Amélie, épouse de Charles I) construit en 1900, sans doute un des premiers yachts à vapeur. Ca fait toujours rêver...







Dernière partie de la visite, qui n'est pas chronologique (il y a parfois des questions logistiques qui priment) : les barque royales (on reste toujours dans la royauté, mais là c'était presque des galères, enfin pour le petit personnel). Elles sont magnifiques de restauration et de conservation.







Et comme souvent à Lisbonne, on peut se remettre de ses émotions dans un joli jardin et là encore, le temps était ensoleillé et doux.



mardi 15 janvier 2013

Lisbonne janvier 2013 (I)

Entre la France et le Portugal, il y a bien sûr la chaîne pyrénéenne et voilà que je reviens de Finlande pour aller réchauffer mes vieux os au soleil lorsque par le hublot j'aperçois la neige... Brrr... enfin, on semble tout de même aller vers le soleil.




Premier passage obligé en arrivant à Lisbonne : les rives de Tage (on croirait la mer, d'ailleurs, elle n'est pas loin). Et la Doca de Belem que j'ai déjà prise des dizaines de fois en photo, je ne m'en lasse pas.  La promesse de voyage, etc..




Mon bateau, lui, est sur le chantier, il attend bien au sec des jours meilleurs, plus chauds surtout, pour repartir vers des lieux peut-être moins exotiques que les Caraïbes mais pas moins plaisants. En mer, le spectacle reste superbe et nous allons commencer à préparer notre croisière estivale. Cela nous permettra d'oublier la grisaille parisienne.




Nous avons de la chance, il fait doux (environ 18° au soleil) et les Lisboètes ne s'y trompent pas qui prennent leur déjeuner ou leur café au soleil.




Là, je me laisse même aller à des friandises estivales. C'est bon!




Dans les jardins tous les arbres n'ont pas perdu leurs feuilles, on se croirait presqu'en été. Lisbonne est vraiment une ville agréable, mêle en ce début janvier.